Législatives: La guerre des affiches n'aura pas lieu

Publié le par KLAPP'68

    En ce doux mois de juin et période électorale d'avant le premier tour des législatives, promenons-nous dans Mulhouse devant les panneaux d'affichage public et les colonnes Morris.

    En temps normal (et on l'a observé lors de la campagne des présidentielles), un observateur aiguisé a pu remarquer qu'une guéguère des affiches a lieu, notamment entre les principaux candidats, dits "tête de gondole" notamment pour ne point les nommer les poulains des partis UMP, PS et UDF.
Au passage, le même observateur éclairé aura remarqué qu'en avril dernier, l'extrême droite était peu présente sur les affichages publiques, probablement diront les mauvaises langues en raison d'accords de fond entre UMP et FN et de récupération politicienne du candidat aux petites jambes vis-vis du grand blond à l'oeil poché.
Mais passons, on s'égare...

    Donc nous disions qu'il existait une véritable bataille de l'espace d'affichage public lors de la campagne d'avant le premier tour des dernières présidentielles, et que les colleurs d'affiches recouvraient systématiquement les affiches des concurrents, qui plus est des adversaires les plus directs et les mieux placés au "top 50" des sondages.

    Ce schéma se reproduit-il lors des législatives, notamment concernant les scrutins locaux du haut-Rhin?
Que nenni, bien au contraire!

    En effet, rien ne dérange nos colleurs d'affiches et supporters éclairés de leurs idoles de voir cohabiter sur le même panneau (Voir photos ci-dessous):

    - Binder (FN), Freyburger (PS) et Schweitzer (UDF),
    - Freyburger, Homé (PS) et Schweitzer (UDF).
       Certains témoins, mais en l'absence de photos à l'appui ont aussi vu cohabiter sur le même tableau Schweitzer (UDF), Grosskott (UMP) et Freyburger (PS).

    Certaines mauvaises langues diront que les copinages et alliances en vue des triangulaires du second tour entre les savonnettes de tête de gondole sont derrière tout cela...

    L'important pour un homme politique n'est-il pas avant tout d'accéder à la législature?
    Mais alors, après tout ça, dès les élections législatives passées, de programme politique des candidats et la fidélité des élus vis-vis des électeurs, il en restera quoi?


Publié dans Politique

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article